- Invisibilité IA : pourquoi 82 % des cabinets d'avocats n'existent pas pour ChatGPT.
Le moteur de recherche n'est plus le seul arbitre de votre visibilité. Un nouveau filtre s'est imposé en silence ' et la quasi-totalité des cabinets n'est pas préparée. 82 % des cabinets d'avocats français sont invisibles sur ChatGPT, Perplexity et Gemini. Non par manque de qualité, mais par méconnaissance d'un nouveau mécanisme de visibilité : la Generative Engine Optimization. État des lieux et points de contrôle. Un changement de paradigme que le monde juridique sous-estime Depuis 2023, une fraction croissante des particuliers et dirigeants en recherche d'un conseil juridique ne tape plus une requête dans Google. Ils posent une question directe à ChatGPT, Perplexity, Gemini ou Claude : "Quel avocat (...) Lire la suite... > https://www.village-justice.com/articles/invisibilite-pourquoi-des-cabinets-avocats-existent-pas-pour-chatgptle-moteur,56773.html'utm_source=backend&utm_medium=RSS&utm_campaign=RSS_Reseaux
- Le droit de partage : un droit d'acte. Par Michel Burgan, Avocat.
L'étude démontre que le droit de partage constitue un droit d'acte, dont l'exigibilité ne naît qu'à la présentation d'un acte instrumentaire constatant le partage, à l'exclusion de toute répartition amiable non formalisée. Focus en matière de répartition amiable, d'indivision et de responsabilité du praticien. Cette nature documentaire, confirmée par la procédure fiscale et la jurisprudence, impose au praticien un devoir d'information renforcé quant aux conséquences juridiques et fiscales du choix entre acte et répartition amiable, d'autant que les taux applicables diffèrent selon l'origine forcée (1,80% ou 1,10%) ou volontaire (2,50%) de l'indivision, y compris dans certains contextes de divorce ou de rupture (...) Lire la suite... > https://www.village-justice.com/articles/droit-partage-droit-acte-repartition-amiable-indivision-responsabilite,56800.html'utm_source=backend&utm_medium=RSS&utm_campaign=RSS_Reseaux
- Demande de visa : quand l'algorithme joue les consuls et que le Droit trinque. Par Benjamin Brame, Avocat.
Le monde change, nous dit-on. Il se modernise, se numérise, se « simplifie ». Mais derrière l'élégance sémantique de la « transformation digitale », se cache une réalité bien plus aride : celle d'une administration qui délègue son discernement à des lignes de code. Aujourd'hui, ce sont les visas qui passent à la moulinette algorithmique. Demain, sera-ce la liberté de circuler tout entière ' Le Code a remplacé la robe : le tri sélectif. Il fut un temps où une demande de visa était une affaire de dossiers papier et d'appréciation humaine. Désormais, le premier « juge » de l'étranger, c'est l'algorithme. Les systèmes comme France-Visas ou les outils de Data Mining autorisés par l'article L611-5 du Ceseda ne sont (...) Lire la suite... > https://www.village-justice.com/articles/visa-quand-algorithme-joue-les-consuls-que-droit-trinque,56854.html'utm_source=backend&utm_medium=RSS&utm_campaign=RSS_Reseaux


