- [Tribune] Avocats : est-il temps de raccrocher la robe et devenir plombier ? Par Hugo Fort, Avocat.
Si l'intelligence artificielle sait déjà lire un dossier, l'analyser et rédiger à notre place, que restera-t-il vraiment du métier d'avocat ' L'avocat en première ligne face aux nouvelles technologies L'intelligence artificielle constitue une menace actuelle pour les professions intellectuelles. Notre profession ne consiste qu'en une chose : parler et écrire. Le contrat, la consultation, les conclusions, la plaidoirie elle-même, tout passe par les mots. Et les mots sont aujourd'hui ce que ce type de machine (LLM pour « Large Language model ») manipule le mieux. Les métiers manuels comme plombiers sont pour l'instant préservés. Notre profession, en revanche, dans sa quasi-totalité, peut être (...) Lire la suite... > https://www.village-justice.com/articles/avocats-est-temps-raccrocher-robe-devenir-plombier,57642.html'utm_source=backend&utm_medium=RSS&utm_campaign=RSS_Reseaux
- Virement frauduleux : la Cour d'appel de Paris rappelle que la banque doit prouver une authentification forte réelle et traçable. Par Thomas Zamaron, Juriste.
Dans un arrêt particulièrement intéressant rendu le 1er avril 2026, la Cour d'appel de Paris condamne la BRED Banque Populaire à rembourser un client victime d'un virement frauduleux de 5 500 euros. La juridiction rappelle avec fermeté que la simple production de "traces informatiques" ou l'utilisation apparente des identifiants du client ne suffit pas à démontrer qu'une opération de paiement a été régulièrement authentifiée au sens du Code monétaire et financier. Cette décision renforce les obligations probatoires pesant sur les établissements bancaires. CA Paris, pôle 5 - chambre 6, 1er avril 2026, RG n° 24/15478. Une fraude bancaire réalisée depuis un appareil inconnu du client. Dans cette affaire, un (...) Lire la suite... > https://www.village-justice.com/articles/virement-frauduleux-cour-appel-paris-rappelle-que-banque-doit-prouver-une,57599.html'utm_source=backend&utm_medium=RSS&utm_campaign=RSS_Reseaux
- Licenciement et sanction disciplinaire : la Cour de cassation clôt le débat sur le droit de se taire. Par Xavier Berjot, Avocat.
L'employeur n'a pas à informer le salarié de son droit de se taire lors de l'entretien préalable à un licenciement pour motif personnel ou à une sanction disciplinaire. Tirant les conséquences de la décision du Conseil constitutionnel du 19 septembre 2025, la Cour de cassation, dans un arrêt du 13 mai 2026, rejette le pourvoi d'une salariée licenciée pour faute grave qui invoquait l'absence d'une telle notification. Cass. soc. 13-5-2026, n° 25-11.250. I. Le cadre constitutionnel du droit de se taire A. Un principe issu de la présomption d'innocence. Le droit de se taire trouve son fondement dans l'article 9 de la Déclaration des droits de l'Homme et du citoyen de 1789, qui consacre la présomption (...) Lire la suite... > https://www.village-justice.com/articles/licenciement-sanction-disciplinaire-cour-cassation-clot-debat-sur-droit-taire,57585.html'utm_source=backend&utm_medium=RSS&utm_campaign=RSS_Reseaux


